Photo : D. R.
Clip du chanteur de flamenco rock, Manuel Picon
avec Nathalie Le Gosles.
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► Monica Swinn: Y a-t-il quelque chose que vous aimeriez ajouter? Une phrase, une devise, qui résume votre attitude devant la vie? Votre mot de la fin?  

► Nathalie Le Gosles: Je suis une hyperactive («un culo inquieto», comme je vous l’ai dit, déjà). Je suis incapable de rester plus de trois jours loin des objectifs, appareils photos ou caméras. A tel point point que, de temps en temps, il m’arrive de poser pour des photos dans le cadre d’un échange avec un photographe, ou bien de participer à des défilés de bienfaisance. Voyager pour me déconnecter, j’aime ça, oh oui! Je voyage toujours pour le travail, mais il y a aussi le côté détente. Même sur de petits projets, je suis toujours contente de partir, de rencontrer une autre équipe, d’autres gens, une autre culture. C’est vrai que, dans ce métier, on voyage beaucoup. Nous logeons dans les meilleurs hôtels, mais je voudrais bien faire comprendre une chose: de l’aéroport à l’hôtel, et de l’hôtel au studio, on traverse les villes, mais pour visiter c’est nada ! Bon, par la fenêtre du taxi, on entrevoit des choses mais, pour ce qui est des promenades dans les villes, il ne faut pas trop y compter. Je veux dire que ce métier n’est pas aussi rose que les gens se l’imaginent.
Aujourd’hui, avec la crise, on travaille beaucoup plus pour gagner beaucoup moins. Fini le temps où, en travaillant peu, on gagnait des sommes formidables. Dans les castings, vous ne me verrez jamais avec un livre ou des écouteurs, moi j’aime parler avec les gens, je connais tout le monde, et parfois, je fais la liste de ceux qui sont là pour que les gens qui attendent ne se fassent piquer leur place. Oui, ça arrive! Alors moi, je dresse la liste des gens et je mets de l’ordre dans la file d’attente. «Alors Toni, qu’est-ce que tu fais là? Veux-tu bien retourner derrière Monica!»  Et ainsi, jusqu’à ce que vienne mon tour...
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Les gens sont contents de me voir arriver: «Une joie du casting», disent mes amis. En avion, mes voisins ne risquent pas de s’endormir: je n’arrête pas de parler du début à la fin du voyage, et je trouve toujours des gens intéressants, un grand parfumeur, un chanteur, guitariste, danseur de claquettes argentines, et bien d’autres encore. Personne ne s’est jamais plaint du voyage.
Quoi d’autre? J’adore les animaux: j’ai trois chats, une petite chienne, des poissons, des oiseaux, des poules, des tortues... Je recueille des chiens errants, je leur donne un bain, un lit, de la nourrriture, de l’affection, il m’arrive même de leur confectionner de petits vêtements. Ils finissent toujours par s’en aller, mais c’est comme ça, ce sont des vagabonds.
Et puis, il y a ma maison, que j’ai construite de mes mains, si si, je vous assure! Poser des carreaux à peindre, les pierres de la terrasse, casser des cloisons, en élever d’autres, je suis une propriétaire à truelle, j’adore travailler le ciment (petit rire) et ça, alors que je pose aussi pour des photos de main! Finalement, je me rends compte que j’ai tellement de choses à raconter que je pourrais ne plus m’arrêter. Mais c’est comme ça que je suis. Là, c’est bien moi.


– THE END –
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Retrouver Nathalie Le Gosle dans sa page Facebook.
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