Interzones, le site de Michel Ettewiller, aka Eden, aka Martin Edenik
InterZone...
Ce mot m'intéresse particulièrement en raison de l'univers
auquel il renvoie : celui du «Festin nu», roman hallucinant (*)
de l'immense écrivain William Burroughs.
Je t'épargnerai, Cher Éventuel Visiteur, le copié-collé
de ce que ChatGPT m'a répondu quand je l'ai invitée
à me parler de l'InterZone (j'ai lu le «Festin nu» et vu le film
de David Cronenberg, mais il y a bien longtemps et, donc,
avant de rédiger cette modeste mais nécessaire présentation,
j'ai tenu à me rafraîchir la mémoire).
«L'InterZone» de Burroughs évoque des choses
qui m'importent en matière de création : l'étrangeté, la folie,
la réalité qui se déglingue, la poésie du Chaos
et la mort de nos certitudes...
Te voilà averti, Cher Éventuel Visiteur. Donc :
Si, nonobstant ce préambule, tu décides, de t'enfoncer
plus avant dans mon drôle d'univers, prépare-toi
à affronter des visions dangereuses et des mots susceptibles
de t'attirer en des lieux d'où tu ne reviendras pas indemne.
N'oublie pas : «Le langage est un virus»
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(*) C'est le mot qui convient.