Interzones, le site de Michel Ettewiller, aka Eden, aka Martin Edenik
À travers les âges et au fil des pseudos
Eden avant Eden
Photo :
Wolf Fiebig
(1976)
2018.
Michel Ettewiller,
auteur
de SF
1992.
Martin Edenik.
Le temps
du Web
1988. Au tout début
de ma période «édenique»
et plasticienne
Écrire: ma plus ancienne passion
Le Cycle des Lunes
Quelques mots à propos de l'Univers
des Lunes . Il est peuplé d'Humanoïdes et
d'Entités (les Ombres), d'aventureux voyageurs
(Masse, Hanké Tanner,
Carmen, Ciriatan,Valentin Yû...).
On y trouve des victimes,
comme Lydia Dabrowska,
une Sainte Zombie étranglée
sur un autel de l'Église Spirite afin que
ses Hiérophans puissent interroger
les âmes des Morts,
des Intelligences Artificielles, dont certaines
s'incarneront, des gynoïdes,
des Anges guère angéliques,
des Vaisseaux pensants...
Les ennemis de l'Humanité y sont
des Forces naturelles
qui ne font qu'être elles-mêmes :
elles ne sont pas des Forces du Mal
(au sens religieux)...
Si je devais résumer mon Univers
en quelques mots, je dirais
qu'il est un «Space Opera».
Un opéra que je m'efforce de décrire
le mieux possible, en m'appuyant sur
des connaissances scientifiques, même si,
parfois, je peux prendre certaines libertés
(par exemple, quand l'Ombre Kang révèle
à Hanké Tanner que
le trou noir Sagittarius «respire»).
Une dernière chose :
«Data Dong - Le Jeu des Lunes»
est mon premier roman.
Il est, pour moi, une sorte de clin d'œil que
je m'adresse à moi-même :
Je l'ai écrit en m'efforçant de renouer
avec l'ambiance
des romans de science-fiction
que je dévorais, adolescent.
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Le Jeu des Lunes
LIVRE PREMIER
(format 11x 7 cm, 580 pp)
Ultime version [*]
chez TheBookEdition
Sagittarius
LIVRE SECOND
(format 11x17 cm, 528 pp)
Ultime version [*]
chez TheBookEdition
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chez Leclerc :
Le Jeu des Lunes
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et à LaLibrairie.com :
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ainsi que dans divers
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[*] Édition 2025
révisée et augmentée.
Et j'ai rêvé des Lunes
imériennes
Il aura suffi d’une nova pour que je perde
la trace des Qwans.
Obnubilée par ma poursuite,
je n’ai pas perçu les signes qui, pourtant,
annonçaient l’imminente déflagration.
Aveuglée par sa lumière et brûlée par
ses radiations, incapable de résister
à la tempête d’énergie qui me déroutait,
je me suis laissé emporter, tandis que
s’obturaient mes innombrables
hublots et mes baies d’observation, que
se refermaient les tunnels d’accès à
mon port spatial et que le peuple
de mes Anges réintégrait
ma substance.
J’ai dormi, pendant que je me régénérais,
et j’ai rêvé de l’Aube des Temps.
J’ai rêvé des Lunes imériennes
et de leurs cités de cristal.
J’ai rêvé de mes errances
à travers l’Espace et le Temps.
Une rumeur m’a éveillée :
le chant de bataille télépathique
des Reines qwanes.
Une guerre était en cours,
à l’autre bout de la galaxie.
Une espèce résistait à l’Essaim.
D'étranges amours
La Qwane lève vers lui des prunelles d’or pâle.
Son visage ovale, d'où saillent les pommettes
et les lèvres, joliment lippues, est dépourvu
et de sourcils et de cils, mais deux cernes
d’un or plus sombre épousent les contours
de ses yeux, surmontés de deux longues
et sombres arcades d’où s’abaissent
des paupières supérieures.
Le Chant des Mutants
Os et muscles distendus
Hurlement de la chair,
Corps recombiné
sur l’étal des sorciers
de la Morphogénétique.
Transmutation !
Mémoire effacée
au nom d’un crime
que paraît-il j’ai commis.
À jamais le souvenir
de la Cuve
et de la souffrance,
La honte inscrite en mon âme
Et aussi l’éternel repentir
l’éternelle soumission
à la Cité qui m’a trahi.
La Guerre
pour seul horizon.
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Ûzûl
Xenolovers
11 x 17 cm,
278 pages.
En vente chez
TheBookEdition,
Leclerc et à
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